Yop!
Après avoir fait un premier post complet qui a été effacé à cause du rafraichissement de ce put** de formulaire de merde, j'ai retapé mon bilan.
Une année 2025 particulière à titre perso, mouvementée, entre burnout sévère, désillusions professionnelles profondes et épuisement familial (ma petite n'a quasiment pas fait ses nuits pendant 1 an entre avril 2024 et février 2025... ça s'est arrangé depuis Dieu merci), je mentirais en disant que j'ai passé la meilleure année de ma vie. Pour autant, je remonte la pente depuis plusieurs mois maintenant, avec pas mal de réorientations et réagencement dans mes priorités et mes projets. Je ramasse encore mes dents, mais au moins je suis sur une voie aujourd'hui plus stable et qui me convient mieux.
Au niveau jeu, une année moins prolifique en terme de jeux terminés, mais parce que je me suis aussi bien plus autorisés à juste m'arrêter quand le jeu ne me plaisait pas ou n'avait juste plus rien à m'apporter. J'ai aussi beaucoup joué à des jeux que j'avais déjà terminé plusieurs fois, notamment sur N64, entre Wave Race, 1080, WipEout, Mario 64, OoT ou Banjo et Kazooie, dont certains faits avec mes pitchounes. Un fonctionnement qui me va mieux, là aussi. Sans pression. Je n'ai quasiment rien suivi cette année en terme d'actu JV non plus, en dehors des annonces dont j'étais déjà au courant et je ne pense pas plus la suivre en 2026, tant je me rends compte qu'il y a peu de nouveautés qui m'attirent. Je préfère me laisser séduire au petit bonheur la chance par un jeu qui attire mon attention que de scruter les sorties maintenant.
Allez c'est parti.
Nutriscore : Vert foncé : Excellent /
Vert Clair : Bon /
Jaune : Mitigé /
Orange : Oubliables/Sans grand intérêt /
Rouge : Mauvais.
Jeux terminés :Shadowman Remastered : un de ces jeux de mon enfance qui, comme les Turok et Doom 64, me faisait baver dans les magasines, mais que je n'ai jamais eu l'occasion de faire. Merci aux mages noirs de Nightdive d'avoir, comme les Turok et Doom 64, exaucé mes prières en remasterisant le jeu. Et... comme les Turok et Doom 64, il a été exactement comme je me l'imaginais gamin, et même mieux. Un excellent jeu, que j'ai dévoré sans pouvoir lâcher la manette avant d'en avoir vu la fin. Très très content de l'avoir terminé.
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Katana Zero :une pure bombe atomique, un diamant dont absolument rien ne dépasse. Tout est pensé au millimètre, c'est jouissif à jouer, la BO décalque et le jeu regorge de tellement de bonnes idées de mise en scène qu'il me faudrait des plombes pour dire tout le bien que j'en pense. Je ne ferai qu'une mention spéciale au système de dialogues dynamiques, brillant, à l'image de tout le jeu. Exceptionnel.
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Psychonauts 2 : Le premier avait été une très belle découverte l'an passé. Le 2 est dans la droite lignée. On sent que c'est également un jeu qui a "mûri" avec ses développeurs. Si le premier était un jeu un peu foufou qui explosait un peu dans tous les sens, celui ci se montre, non pas plus timide (au contraire, notamment dans le level design), mais plus "sage" (au sens sagesse), plus... ben mûr. C'est difficile à expliquer. Cela se ressent à la fois dans son game design, qui fait quelques concessions à la modernité avec pas mal de marmonarration pour guider, tout en gardant un level design très old school, mais aussi dans son propos. Si le premier abordait frontalement la maladie mentale, le deuxième lui aborde le deuil, l'oubli, la mélancolie, le regret et plus largement le sujet du vieillissement avec une pudeur et une tendresse infinies. Au final, les deux forment un dyptique aussi drôle que touchant

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Disco Elysium : Un jeu proprement incroyable, il y a pas d'autres mots. C'était génial et très touchant. Incroyable.
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Metroid Prime 2 : J'avais abandonné à l'époque de sa sortie, n'ayant pas du tout aimé ni l'ambiance, ni la direction plus hard prise par le jeu par rapport au premier. Je lui ai redonné sa chance en émulation cette année et ce fut une excellente surprise, malgré une jouabilité qui a pas super bien vieilli (j'ai pas fait le jeu avec Primehack, ne sachant pas son existence). Par contre, la mauvaise idée a été de le lâcher je pense après un gros tiers en avril à cause du taff pour le reprendre cet automne... la reprise a été assez difficile car je me souvenais plus de rien niveau map et j'ai galéré un petit moment. Au final c'est plutôt bien revenu et j'ai pu le finir (pas à 100% parce qu'il faut pas pousser non plus) plutôt aisément. Très bien construit, avec de vraies bonnes idées. C'est un jeu au final que, comme Silent Hill 4, je suis très content d'avoir fait... Mais, comme SH4, dont je n'ai plus envie d'entendre parler xD .
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Forgive Me Father 2 La bonne surprise de cette fin d'année! un excellent boomer shooter, entre Quake/DUSK pour la pureté de ses mécaniques, dont rien ne dépasse et qui n'ont pas un gramme de gras en trop et Doom Eternal pour la violence des gunfight et sa science infernale des compositions d'ennemis, le tout servi par une ambiance lovecraftienne en cel shading du meilleur effet et une BO bien métal qui TABASSE. Excellent jeu, dévoré en 2 jours.
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Vendran Las Aves : un petit jeu, qui dure quelques dizaines de minutes, par le studio qui a fait the Red Strings Club, sur le burnout. Très bien foutu et aussi douloureusement pertinent vu l'année que je me suis tapée...
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Paper Mario & la Porte Millénaire : Un super bon moment passé sur ce titre. Le jeu est parfaitement rythmé, la courbe de progression est au poil, le gameplay super agréable, l'ambiance très très cool, un vrai bonbon. C'était très très chouette ^^ .
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Shikhondo Youkai Rampagela version revue et corrigée de Shikhondo, avec quelques ajouts de QoL repris de la version Exa Arcadia, ainsi qu'un boss supplémentaire franchement cool. Toujours aussi kiffant après, j'adore ce shoot ^^ .
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Axiom Verge 2 : démarré quasiment à sa sortie et... je sais pas, je l'avais abandonné. J'étais fatigué, probablement pas dans les meilleures disposition non plus à l'époque et bloqué dans une zone sans comprendre ce qu'on attendait de moi pour que j'avance. Je l'ai repris quasiment 4 ans plus tard, exactement où je l'avais laissé et, passé la phase de décrassage des contrôles, va comprendre pourquoi, là, tout s'est débloqué. Littéralement. Après ça, le jeu s'est déroulé tout seul, j'ai compris ce qu'il attendait de moi et je l'ai dévoré en quelques jours sans forcer et en explorant bien bien comme il faut. Pas obtenu le 100% mais je l'ai bien retourné. Au final une suite bien, bien plus ambitieuse que son aîné, avec de franchement très (très) belles idées de game design, notamment dans l'imbrication de ses 2 world map, avec, qui plus est, un propos méta particulièrement profond quand on le gratte un peu, en lien avec le fils du dev, dont j'ai compris qu'il était assez gravement malade et à qui Thomas Happ a dédié le jeu dans les crédits de fin. L'une de mes plus belles expériences de l'année. Vraiment heureux de l'avoir fait.
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Suikoden Un peu de mal à rentrer dedans au début, la faute à une narration un peu brute de décoffrage, très old school, avec des recrues random qui te rejoignent sans autre raison que d'avoir discuté de la météo avec toi (?!) et une ergonomie des menus absolument désastreuse. Ceci étant, passé ces écueils, j'ai trouvé un jeu incroyablement bien équilibré avec une gestion de la courbe de difficulté d'une minutie encore impressionnante aujourd'hui qui fait que je n'ai jamais (et je dis bien jamais) eu à grinder comme un goret, un rythme narratif très resseré mais ô combien maîtrisé, entre les phases de donjon/exploration classiques, les batailles et les duels et une histoire franchement très, très cool avec des persos déjà très bien écrits et un récit très, mais alors très loin de tout ce que j'exècre d'habitude dans les JRPG, bien plus dans la veine d'un Matsuno. En résumé : c'était vraiment top. Je n'ai qu'une hâte maintenant : faire le 2!!
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Turok 3 Shadow of Oblivion Un épisode que j'avais traversé en coup de vent sur N64 avec les cheat code il y a quelques années et que j'ai finalement fait avec le remaster de Nightdive (toujours aussi quali, ce studio est vraiment top). Un FPS tout à fait correct, un gunfeel bien foutu et bien violent, mais sinon rien de vraiment transcendant. Plus court, avec un level design bien plus convenu, c'est clairement le plus faible de la trilogie, surtout après le 2 qui a mis la barre tellement haut. Content de l'avoir fait néanmoins.
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Neva autant j'avais adoré Gris, autant j'ai été assez déçu par celui ci. Alors attention, ça reste un excellent jeu, magnifiquement réalisé et animé, plus riche et complet que Gris en terme de gameplay et de game design, mais... j'ai pas accroché... Je pense que c'est dû au fait qu'il est bien plus "accessible" au niveau de son histoire. La narration est bien plus directe, plus claire, plus explicite et moins ambigüe... mais du coup laisse aussi bien moins de place à l'interprétation que Gris... et c'était précisément ce qui m'avait plu. Dommage. Ca reste un superbe jeu nonobstant.
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Split Fiction : Torché avec madame, de bonnes idées, un bon jeu c'était plaisant, mais rien de transcendant. Dans l'absolu j'ai préféré It Takes Two, dont le propos était plus intéressant.
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Milk Inside a Bag of Milk Inside a Bag of Milk Inside a Bag of Milk un concentré de bonnes idées, notamment dans le fait de faire incarner la maladie mentale de l'avatar par le joueur, dont on voit néanmoins rapidement les ficelles passés 2 ou 3 boucles. Ca reste une expérience très intéressante néanmoins, qui m'a servi de base pour un de mes projets de game design.
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Inscryption Attention spoilers (mineurs, mais vous êtes prévenus). Bien bien accroché à la première partie dans la cabane qui, un poil plus long, se serait largement suffi à elle même, mais beaucoup moins à la suite. D'ailleurs ça ne trompe pas, j'avais complètement abandonné le jeu après la cabane, en particulier sur un mauvais choix du deck de départ et de me dire que si je devais recommencer le jeu, j'allais recommencer vraiment au tout tout début et flemme. Mais rassurez vous : "recommencer le jeu" à cette partie signifie juste recommencer ce chapitre. Bref. J'ai bien aimé exploiter une mécanique abusée d'une carte (ouroboros, pour ceux que ça intéresse), très probablement explicitement voulue ainsi. La suite a été plus convaincante, mais le jeu au total m'aura laissé assez froid. Rien compris à l'histoire et pas grand chose non plus à la couche méta du jeu que j'ai trouvé trop "horizontale". C'est à dire que j'ai ressenti tout le jeu comme un exercice imposé par le dev, un très gros puzzle (bien foutu, je ne vais pas dire le contraire), mais avec comme seul finalité de faire comprendre au joueur à quel point il a fourni un gros effort pour résoudre une énigme faite pour montrer à quel point le dev est infiniment plus intelligent que lui. Un peu comme Braid ou FEZ. Je respecte la démarche en soi, mais perso je n'accroche pas. D'une part parce que je n'ai rien à me prouver (ni à prouver au dev) quand je joue, mais aussi (et surtout) parce que je trouve que ce genre de démarche résiste très, très mal à l'épreuve du temps, puisqu'une fois le mystère résolu, pour les joueurs futurs, c'est un peu comme s'ils voyaient le numéro de magie avec les trucs expliqués. Je préfère de fait bien plus des jeux avec une couche méta plus "verticale", comme un Silent Hill 2, un Shadow of the Colossus, les Souls, les Nier, etc. (les exemples ne manquent pas) où les devs ne disent pas tout pour laisser de la place à l'interprétation. Ca laisse le joueur plonger au degré où il le souhaite pour se forger une expérience plus personnelle et où il n'a pas à attendre le susucre du dev qui lui tapote la tête en lui disant "c'est bien, t'as bien travaillé, t'as trouvé la solution".
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Descenders Next : Le premier Descenders est encore à l'heure actuelle le jeu auquel j'ai le plus joué de ma vie en volume horaire et auquel je retourne encore régulièrement, juste pour le plaisir de quelques pistes. Autant dire qu'en comptant mon amour pour la série 1080, j'attendais cette suite de pied ferme... Qui a été franchement décevante au final. Les sensations de glisse en soi sont cool, la physique est aussi chiadée que le précédent, mais juste les pistes sont assez nulles... Y a pas d'âme. La génération procédurale n'aide sans doute pas, mais ça manque cruellement de variétés et aussi de pentes vraiment hard comme il pouvait y avoir dans 1080 Avalanche. Ca s'améliorera peut être une fois la 1.0 sortie (le jeu est encore en accès anticipé... le premier que je prends de ma vie aussi), mais là pour l'instant j'ai lâché l'affaire.
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FEZ Autant j'ai adoré son "new game", autant j'ai trouvé son "new game +" très discutable, pour ne pas dire franchement malhonnête. Sans spoiler, le jeu est une invitation littérale à résoudre un puzzle géant et on nous fait très vite comprendre dès le début du jeu que tous les détails peuvent être importants. Ce qui est vrai, dans l'absolu. J'ai pris énormément de plaisir à débusquer certaines énigmes, c'était vraiment cool et j'ai retrouvé des sensations assez similaires à Outer Wilds. Néanmoins, à plusieurs moments, je me suis cassé les dents sur certaines énigmes et j'ai finalement laissé tomber en me disant que le NG+ me donnerait juste un indice pour comprendre... Alors le jeu m'a bien donné quelque chose, sauf que ce n'était pas un indice mais un objet sans lequel il n'est juste pas possible de finir certaines énigmes (sauf à déjà connaître les solutions par coeur je présume) et ça, j'ai trouvé que c'était du foutage de gueule pur et simple doublé d'un vol de temps. C'est une rupture pure et simple du contrat ludique à mon sens : si tu annonces au joueur qu'il doit être attentif à tous les détails pour résoudre ton jeu, tu ne caches pas l'accès à certains des indices derrière une mécanique de gameplay que tu débloques à mi parcours, désolé. Je sais bien que le jeu est vieux, que c'est un des tous premiers indés à succès, pas de souci, mais franchement une erreur aussi grossière je l'ai pas avalée. Je me suis contenté de la première boucle (très bien, au demeurant) et après j'ai arrêté.
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Zelda Echoes of Wisdom le principe de base était plutôt prometteur sur le papier, avec ce petit aspect immersive sim que BotW et TotK avait déjà bien emprunté et qui, il faut bien l'avouer, marche plutôt bien sur la world map avec de belles possibilités de gameplay émergent et de chemins assez rigolos à aller chercher. Mais à part ça... Ben c'est assez mauvais au final... les donjons sont vraiment passables, les combats sont une purge incandescente et le boss final est une démonstration parfaite de tout ce qui ne fonctionne pas dans le système, puisqu'on est relégué à un rôle purement passif de survie. Un mauvais Zelda et plus généralement un plutôt mauvais jeu.
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the Graveyard: Une bonne idée de départ, d'un point de vue expérience ludique, mais incroyablement mal exécutée au final, puisque le jeu se contente d'être un couloir bête et méchant où on doit aller faire s'assoir notre mamy sur un banc, sans possibilité de visiter le cimetière ni de voir les tombes. Cerise sur le gâteau, notre mémé peut tout bonnement et simplement mourir sur le banc, signant la fin du jeu... qui est alors assortie d'une espèce de chanson qui est, je pense, une touche d'humour noir mais qui se révèle au final incroyablement maladroite. Je n'ai rien contre l'humour noir, ni le sujet de la mort ou de la fin de vie (c'est mon quotidien), mais là c'est mal exécuté. Pas grave, ça a aussi servi de bases pour un projet perso de game design.
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Vengeance Hunters : Précommandé en même temps que Gladmort, c'est la dernière fois que je finance un homebrew sur NeoGeo. Dans l'absolu, c'est un beat'em up tout à fait correct, avec un gameplay plutôt plaisant, des animations soignées et une bonne ambiance, mais qui pêche par un sound design sans aucun punch et une OST d'une platitude effarante, à des années lumière de ce que peut fournir la NeoGeo, pour un résultat sonore tout simplement indigent. Faites le sur Steam quand il est en promo à 5-10 balles, ça ne vaut clairement pas plus.
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Banjo Tooie : je l'avais fini début 2010 sur N64, à 100%, avec soluce, en une grosse cinquantaine d'heures et je l'ai refait cette année avec ma fille aînée après qu'on ait terminé Banjo Kazooie. Honnêtement je ne sais pas comment j'ai fait à l'époque pour ne pas exploser ma manette et la cartouche... Mon Dieu qu'il est mauvais... Le level design est atrocement labyrinthique, une plaie absolue à naviguer et à se repérer, le move set est outrageusement compliqué pour rien, avec plein de capacités ultra situationnelles mais qui oblige à de fastidieux allers retour pour aller chercher précisément une dalle à un endroit pour activer un truc qui est à l'autre bout du niveau... Trop long, trop grand, trop fouilli, trop bordélique, trop de trop en fin de compte... même l'humour, grinçant juste ce qu'il faut dans le précédent est ici poussé bien trop loin, au point d'en devenir graveleux, beauf et vulgaire (mais pas dans le bon sens du tout, contrairement à un Conker). L'exemple parfait pour illustrer l'adage "le mieux est l'ennemi du bien". Plus jamais je retouche à ce jeu de merde.
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Glover : la nostalgie est une catin. Genre vraiment. Glover c'est un de ces jeux de mon enfance que déjà à l'époque je trouvais pas mal pété, mais qui a ce ... "truc", cette ambiance assez indescriptible d'époque de ces jeux assez abstraits et dépouillés, qui faisait justement très "jeu vidéo", en tout cas comme moi je me les imaginais. Bref. J'étais arrivé assez loin gamin, jusqu'au boss du niveau 5 que j'ai jamais compris comment battre et j'avais abandonné, un peu dépité. Bon là je l'ai repris, d'abord sur Switch... avant de rapidement me rabattre sur émulateur avec save state parce que c'est franchement de la merde à contrôler. Et ben putain heureusement que j'ai fait comme ça... Comment j'ai fait à l'époque pour aller aussi loin? Quelle purge! Le boss du niveau 5 était tout aussi incompréhensible qu'à l'époque, obligé d'aller mater une soluce. Un très mauvais jeu à jouer, malgré une évidente volonté de bien faire et une ambiance que, perso, j'aime toujours autant. Je suis content d'avoir exorcisé ce souvenir d'enfance.
Arrêtés :-
Pizza Tower : je vois bien son potentiel, j'ai eu vraiment envie de l'aimer, mais je n'y arrive pas. Ca va juste trop vite pour moi.
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Ninja Gaiden 2 Black : J'ai voulu lui redonner sa chance avec cette ressortie en version black, car c'est un jeu qui me faisait vraiment envie mais dont la difficulté infernale sur 360 m'avait juste éjecté du jeu. Mais ça n'a pas été pour cette fois non plus... Mais j'ai envie de lui redonner sa chance une autre fois... Car il y a quand même quelque chose qui m'accroche dans le jeu.
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Lorn's Lure : j'avais fait la démo, qui m'avait énormément plu, notamment de par son ambiance dans la droite lignée de Blame! et NaissanceE et son gameplay d'escalade franchement pas banal, malheureusement passé le premier chapitre, l'ambiance devient plus quelconque et on ne retrouve plus cette patte très particulière. Ca reste une expérience franchement sympa sinon et vous pouvez tout à fait vous contenter de la démo.
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Exo One : Nouvel essai, toujours pas accroché. Next.
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Sword of the Sea : une nouvelle tentative de Giant Squid de faire un énième wanabe "Journey" sauf que ça ne marche pas, mais alors pas du tout. Les mécaniques sont grossières, l'ambiance archi pompée sur Journey, c'en est caricatural. Le pire sont les sensations de glisse, qui sont tout à fait quelconque, sans aucune physique. On pourrait mettre quelqu'un qui court, ça ferait la même chose. Un comble quand on sait que Journey avait, lui, réussi à vraiment bien retranscrire de belles sensations de glisse dans le sable, avec un vrai poids du personnage et cette sublime séquence entièrement dédiée à cette mécanique. Passable.
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Hitman World of Assassination : Je suis pas arrivé au bout du tuto. Pas pour la difficulté, mais juste parce que je n'ai pas accroché. Je comprends très bien le principe, je vois bien toutes les possibilités offertes, la liberté créative proposée, la richesse du level et game design et je salue vraiment toute cette construction, juste ce n'est pas ma came en terme d'immersive sim, ni d'infiltration. Je préfère (de très loin) relancer un Thief ou un Dishonored, plus épurés et moins chargés.
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Decarnation : nul, c'était juste nul. Aucun intérêt.
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Bad Mojo Redux : joué 10 minutes, je vois les sensations auxquelles le studio veut qu'on arrive en tant que joueur, je vois le délire, mais pas accroché.
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Cultic : Fini la démo et j'ai pas du tout aimé. C'est un jeu qui tient plus de l'école 3D Realms (Duke Nukem 3D), avec un level design ultra tortueux et des gunfights bordéliques au possible et je trouve pas ça super agréable. Je suis plus de l'école Id Software, avec un level design peut être moins alambiqué et une emphase mise bien plus sur la maîtrise des gunfights et les compositions d'ennemis.
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Forgive Me Father 1 : arrêté pour les mêmes raisons que Cultic, car trop de l'école 3D Realms. Le 2 vire complètement de bord pour le coup.
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Metroid Prime 4 : une honte. il n'y a pas d'autres mots. une immense honte. Joué jusqu'à la fin du temple où l'on récupère la moto, pour justement tester cette fameuse nouvelle feature et ça a été une purge sans nom sur tout mon temps de jeu. Il n'y a littéralement, mais alors littéralement RIEN qui ne va. L'intro est un sous Halo complètement incohérente, avec ce truc qui m'a fait halluciner d'une réserve de vie dans un rail boule morphing dont on se sert comme conduit pour passer au travers de lignes ennemies avec des gunfight en contrebas... Je sais que ça ne fait pas bien plus de sens de trouver une réserve de missile ultra moderne dans un temple Chozo dans le 1, mais là vous pouviez pas juste faire un tout petit effort? Non? J'ai refait après cette intro la frégate des pirates de l'espace sur MP Remastered et c'est juste le jour et la nuit... Après ça, cette première entrée dans le temple, cinématique d'arrivée, on s'avance, on active l'interrupteur, nouvelle cinématique de truc ancestral qui s'ouvre, on s'avance et encore cinématique pour... marcher dans un couloir? En 3 minutes on m'a repris déjà 3 fois la manette des mains? Et après, entre le sidekick rigolo hors de propos, le level design absolument indigent, la DA insipide au possible et au final cette moto à la con désagréable au possible à conduire et qui n'apporte rien... Putain mais quelle merde sérieux...
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DK Bananza : je ne comprends pas l'intérêt du jeu. C'est répétitif au possible, la mécanique de destruction, si je ne doute pas qu'elle a dû être un sacré défi technique, n'apporte rien de franchement palpitant et uniformise bêtement la façon d'aborder le level design et l'aspect collecthaton est encore pire que dans Mario Odyssey, au point d'en devenir indigeste... Décevant. La manette m'est tombée des mains.
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Gladmort : Un GnG like plus que moyen qui, comme Vengeance Hunters, ne vaut clairement pas les 350 balles qu'il m'a coûté en AES...
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Pseudoregalia : Un jeu que j'aurais franchement voulu aimer, car l'ambiance et le grain d'image typique N64 (et qui se rapproche justement de ce dont je parlais pour Glover) me parlent beaucoup et le move set est très agréable mais j'ai juste pas réussi à y entrer. Trop cryptique pour pas grand chose. Tant pis.
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Thomas Was Alone : sur le papier, plutôt une bonne idée, avec une narration méta-humouristique plutôt bien trouvée, mais qui, au fur et à mesure qu'on débloque de nouveaux cubes/compagnons devient de plus en plus bordélique et fastidieux à jouer. Une fois enlevée la voix off, ne reste qu'un jeu de puzzle/plate forme pas inintéressant mais trop bancal.
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SOMA : pas ma came de survival horror, définitivement. Je sais que le jeu a une histoire et un propos plutôt cool, mais rien n'est fait dans le gameplay pour le porter malheureusement et on se contente en fait d'aller d'ilôt narratif en ilôt narratif. Dommage.
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This War of Mine : De nouveau essayé, comme paper's please, je vois où le jeu veut en venir, son propos, la justesse de ses choix de game design, mais comme paper's please, je n'accroche pas du tout. Je sais bien que ce n'est pas un jeu qui est fait pour "être plaisant à jouer", c'est tout son propos, mais sur le simple aspect mécanique, pur et dur, je n'aime pas les jeux de gestion/stratégie de ce genre. Tu me proposes la même chose en immersive sim par contre je signe.
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Earthion : rapidement testé, c'est sympathique, c'est joli, la musique est cool, aucun souci, juste ça ne correspond plus à ce que je cherche en terme de shmup.
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Blue Prince : fait quelques runs, lâché un "meh..." et désinstallé le jeu. Pas du tout accroché. Je crois sur parole ceux qui trouvent le jeu incroyable, juste c'est pas pour moi.
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Ninja Gaiden 4 : j'attendais de Platinum qu'ils modernisent un peu le gameplay sacrément rigide des épisodes de la Team Ninja, pour un résultat plus hybride, mais force est de constater qu'ils ont majoritairement suivi la lettre des précédents opus. J'avais déjà laissé tomber NG2B, c'est pas pour refaire la même ici. Peut être plus tard, ou peut être pas. On verra. Je donnerai plus la priorité à NG2B dans tous les cas.